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LA VARICELLE 

La varicelle est l'expression de la primo-infection (atteinte première) par le virus varicelle-zona (VZV). Le zona correspond à la réactivation du virus.

Le réservoir du VZV est strictement humain. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne. Plus rarement, elle s'effectue par les vésicules dans lesquelles le virus est présent jusqu'à la cicatrisation.

La varicelle se manifeste par une éruption vésiculeuse fébrile et prurigineuse (démangeaisons). Elle évolue classiquement par poussées successives pendant 5 à 6 jours, suivie de la phase des croûtes qui peut durer 10 jours, voire plus. Elle se développe dans 90% des cas pendant l'enfance.

La varicelle est très contagieuse. La période de contagiosité débute 2 à 3 jours avant l'apparition des vésicules et se poursuit 4 à 5 jours après.

Lors de la primo-infection, le virus se réfugie dans les ganglions des racines nerveuses et y reste à l'état latent toute la vie.

La réactivation se manifeste par un zona qui peut survenir à tout âge de la vie, mais préférentiellement après 50 ans. Certains facteurs favorisent cette réapparition (immunodépression due à certains traitements ou maladies [sida], traumatisme mécanique ou psychologique...)

La maladie est souvent bénigne, cependant des formes graves peuvent exister dans quelques cas: immunodépression quel que soit l'âge, la grossesse, l'adulte et chez le nouveau-né. On dénombre de 600 000 à 700 000 cas annuels de varicelle en France entraînant 2 500 hospitalisations et une vingtaine de décès.

Chez la femme enceinte, la varicelle peut être responsable de malformations foetales (varicelle congénitale) durant les 20 premières semaines de grossesse (anomalies oculaires, lésions cutanées cicatricielles, atteinte du système nerveux central).

La varicelle du nouveau-né (néonatale) peut survenir lorsque la mère développe une varicelle dans les 5 jours qui précèdent ou les 2 jours qui suivent l'accouchement. La mortalité peut atteindre 30%.

Les surinfections cutanées à Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes sont fréquentes chez l'enfant. Elles sont favorisées par certains traitements (anti-inflammatoires, poudres, crèmes...)

L'ataxie cérébelleuse est une manifestation neurologique fréquente et bénigne (1 cas sur 4000). Les complications plus sévères sont la méningo-encéphalite (1/40 000 varicelles), le syndrome de Reye (encéphalopathie et stéatose hépatique), la myélite, une paralysie des nerfs crâniens...

La pneumopathie varicelleuse est plus fréquente et plus grave chez l'adulte.

Chez les sujets immunodéprimés, la varicelle se traduit par des formes hémorragiques, extensives ou nécrotiques. La mortalité est de 15 à 20%.

Les autres atteintes sont des hépatites, le purpura thrombopénique (par baisse des plaquettes), une déshydratation et des difficultés d'alimentation,...

Le traitement de la fièvre repose sur le paracétamol. L'aspirine doit être évitée en raison du risque de syndrome de Reye. De même que les AINS (ibuprofène...), suspectés d'augmenter le risque de surinfection bactérienne.

Le port d'ongles courts et propres et l'application d'un antiseptique, la chlorhexidine, préviennent la surinfection. Aucun autre produit ne doit être utilisé (talc,crèmes, pommade, gel).

L'isolement (éviction) n'est pas obligatoire jusqu'à la guérison clinique (disparition des croûtes). Cependant la fréquentation des collectivités (écoles, crèches...) n'est pas souhaitable au début de la maladie.

Les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes et les adultes n'ayant pas eu la maladie (sérologie négative) doivent se tenir éloignées des cas de varicelle.

Aucun traitement antiviral n'est nécessaire pour les formes bénignes. Les antihistaminiques sont utilisés pour les démangeaisons.

La vaccination est recommandée dans certains cas (adolescents de 12 à 18 ans et les adultes jeunes sans antécédent de varicelle, femme en âge de procréer,...) pour prévenir les risques de complications graves.

article extrait du journal "le généraliste"

 RECHERCHE DE CHLAMYDIAE PAR PCR

Le laboratoire réalise dorénavant la recherche de Chlamydia Trachomatis par PCR (PCR temps réel Taqman Roche) sur les urines 1er jet, les prélèvements vaginaux, les prélèvements urétraux et le sperme.

Le prélèvement se fait avec du matériel et un milieu spécifique (microtest M4RT Remel). Ils sont disponibles sur simple demande auprès des différents laboratoires.

Cette analyse est remboursable (B 85).

 

             

A partir de mai 2012, deux nouvelles salles de prélèvements sont mises en service sur le site de la rue Saint Martin à Soissons, l'une d'entre elle est dédiée aux personnes à mobilité réduite. C'est donc maintenant 9 salles de prélèvements qui sont disponibles et vont permettre de réduire encore plus le délai d'attente de nos patients.

   

 

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